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L’équipe DuBonPain : Maxime

Ce nouveau post est l’occasion de débuter une nouvelle série avec la présentation de l’équipe DuBonPain. Et pour débuter, quoi de mieux que le portrait de Maxime, l’instigateur de cette initiative.


Maxime a tout du gendre idéal. Il est grand, brun, sportif, serviable et suit des études prestigieuses… sauf qu’il n’a pas vraiment le temps pour les enfantillages. Ce n’est pas un excès de sérieux, non… mais plutôt une détermination sans égale, qui tourne même parfois au jusqu’au-boutisme ! Et ce n’est pas depuis que l’idée de DuBonPain lui est apparue qu’il s’est éparpillé. Car c’est bien ce jeune francilien qui est l’instigateur de toutes nos manigances.

Durant une virée estivale dans le village médiéval de Castelnau-de-Montmiral, en l’an de grâce Deux Mille Onze, un désir immodéré de goûter le saisit soudainement. Son sang ne fit qu’un tour, et en grand amateur de pain et de viennoiseries, Maxime décida de partir en croisade. Il se mit en quête d’une boulangerie. Après quelques minutes d’aventure (sans rebondissement aucun), notre preux touriste pensa toucher au but. Ce ne fut qu’une fois face à l’échoppe tant convoitée qu’il dut affronter une désillusion quelque peu prévisible… Le damoiseau n’avait pas en sa possession le moindre écu. Il ne put alors que constater : ses espérances étaient vaines et son encas s’était dérobé…

Désappointé mais jamais vaincu, cette mésaventure fonda les prémices d’une longue réflexion dans l’esprit du vaillant étudiant. Son smartphone, pourtant si sophistiqué, ne lui avait été d’aucun secours. Ni pour trouver une boulangerie digne de ce nom, ni pour savoir quelle spécialité il trouverait dans la région. Alors que la boulangerie fait partie du quotidien de la majorité des français, aucun site internet, fonctionnalité ou application de smartphone n’est utile à l’heure d’aller chercher son pain.

En poussant sa réflexion, il se rendit compte que les artisans-boulangers, malgré leur passion, souffrent aujourd’hui de la concurrence industrielle, alors qu’ils sont un fleuron de la culture française. Maxime conclut que l’intégration des nouvelles technologies dans une boulangerie, même très traditionnelle, serait d’un apport certain.

Le temps de gribouiller cela sur un carré jaune au bord autocollant1, et Maxime repartait, plein de volonté, pour sa troisième année de classes préparatoires. Il la conclut brillamment par une intégration en école d’ingénieurs. Ses ambitions assouvies, cet habitué du vélo et des tatamis pouvait libérer l’énergie qu’il n’avait pas dépensé durant trois années de bachotage. Et c’est naturellement qu’il lança le projet qui lui tenait tant à coeur… DuBonPain.

1. Vous aurez reconnu, à travers cette habile (n’est-elle pas) paraphrase, un post-it. Nous préférions en effet que cette réclame demeurasse aussi discrète que possible.


Retrouvez le prochain portrait lundi prochain. Ce sera au tour d’Hugo d’être malaxé. D’ici-là, n’oubliez pas de partager à tous les amateurs de pain, car les autres séries se poursuivent !

Bonne dégustation !

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